La transmission du mouvement volontaire complexe par le cerveau

En faisant des lectures sur le fonctionnement du corps humain en fin de semaine, je suis tombé sur cette page révélatrice. D’abord, je dois dire que le miracle de notre organisme vivant ne cesse de m’émerveiller. On oublie à quel point la complexité et l’ingéniosité de cette création de la nature est stupéfiante. Il faut parfois se le rappeler.

Je vous laisse le soin de regarder ici l’extrait de page publiée par Larousse dans son Atlas du Corps Humain, afin de tirer de vous même certaines réflexions – et hypothèses.

En fait, le cerveau qui regorge encore de mystères insoupçonnés est une centrale opérationnelle, chef-d’oeuvre de conception, qui régit mille et une choses – dont, entre autre, la transmission de l’information motrice. Nos mouvements volontaires sont possibles que parce que certaines pièces intégrées présentes dans cette véritable Porsche quintuple étoiles, ont évoluées et se sont raffinées avec le temps, tel qu’est le cas des incroyables sections de matière grise ‘centrales’ du cerveau comme le noyau caudé, le putamen et le pallidum. Les mouvements complexes que l’on peut faire avec notre corps comme le saut périlleux en gymnastique, la pose du ‘destructeur de l’univers’ au yoga, le style papillon au hockey -et tant d’autres qui nous ont épatés en regardant nos joueurs préférés de la LNH en pleine action, sont une possibilité à cause de non seulement de la présence des ces pièces magiques au creux de nos lobes, mais aussi à cause de leur entretien constant.

Et lorsque vient un temps où l’on ne joue plus, où nous ne sollicitons plus ces parties uniques de notre métabolisme, il est à craindre que celles-ci soient à risque de s’atrophier progressivement. À mon humble avis, les obligations récentes et sévères du confinement et de la distanciation auront été nécessaires pour éviter une crise sans-pareil au Québec. Mais de ne pas permettre au cerveau de bientôt renouer avec ses fonctions de mouvement volontaire complexe risquera de nous estropier, de causer une régression, et d’induire une perte difficile à mesurer pour tous et chacun – et encore plus pour la jeunesse dont le corps en entier est en plein développement. Si les dirigeants n’ont pas la sagacité d’esprit pour comprendre ces choses, incluant les risques de ravages à venir, alors quoi?

Faut-il leur faire un dessin? Pourquoi ne sonnent-ils pas le klaxon incendie? Ils devraient avoir la présence d’esprit d’en parler au peuple et de nous indiquer ce qu’ils prévoient faire de cette situation accablante pour notre micro-ordinateur personnel.